Rencontre par Téléphone

Un numéro, une rencontre...

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  • Une voix locale vous attend à Romans-sur-Isère

    Parfois, je me surprends à rêver d’authenticité, de ces moments simples où l’on se sent vraiment écouté. Ici, à Romans-sur-Isère, la vie suit son cours, mais il me manque ce petit quelque chose : un échange vrai, sans artifice. Je ressens ce besoin de parler, de partager mes pensées avec quelqu’un qui comprend la douceur de la Drôme et la beauté de ses paysages. L’idée d’une rencontre, même d’abord par téléphone, me semble rassurante. C’est comme ouvrir une porte, laisser entrer une voix nouvelle, une femme d’ici, qui connaît les mêmes rues, les mêmes marchés. Peut-être qu’un simple appel pourrait être le début d’un lien sincère, d’une complicité à construire. J’aimerais tant trouver cette écoute, ce partage, et voir où cette conversation pourrait nous mener.

    Les femmes de Romans-sur-Isère qui aiment échanger par la voix

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    Parfois, le soir, quand le vent descend de la colline de la Côte des Cordeliers et que la lumière s’adoucit sur Romans-sur-Isère, je me surprends à ressentir ce besoin d’échange, ce manque d’écoute réelle. Les soirées tranquilles ici, dans la Drôme, ont leur charme, mais elles laissent aussi place à une solitude sourde, un silence qui s’étire. J’ai souvent essayé de combler ce vide par des rencontres dans les cafés du centre, ou en flânant du côté de la Presle, mais il me manque toujours quelque chose : la sensation d’être vraiment entendu.C’est peut-être pour ça que je me tourne de plus en plus vers le téléphone. Il y a dans la voix, dans l’appel, une spontanéité, une chaleur que je ne retrouve pas ailleurs. J’imagine parfois une femme du quartier de la Monnaie, ou peut-être de la rue Pêcherie, qui, comme moi, cherche une discussion complice, un moment suspendu où l’on se raconte sans se voir, sans artifice. La voix, c’est le naturel à l’état pur, sans le regard qui juge ou distrait. On se concentre sur les mots, sur les silences, sur les rires qui s’échappent.Je crois que c’est ce qui me plaît le plus : la possibilité d’une rencontre qui commence par l’écoute, par l’attention portée à l’autre. Ici, à Romans-sur-Isère, on a parfois l’impression que tout le monde se connaît, mais au fond, combien prennent vraiment le temps d’écouter ? Le téléphone, pour moi, c’est un refuge, un espace où la parole circule librement, où l’on peut se livrer sans crainte. J’aimerais trouver cette femme, peut-être croisée un jour sur la place Jacquemart, qui aurait, elle aussi, envie d’un appel, d’une discussion complice, d’un échange vrai.Ce soir encore, je me dis que la voix, c’est le début de tout. C’est là, dans cette simplicité, que naît le lien. Peut-être qu’un jour, au détour d’un appel, la rencontre prendra forme, et que la solitude des soirées drômoises s’effacera, remplacée par la chaleur d’une voix attentive, quelque part à Romans-sur-Isère.